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Samedi 22 novembre 2008 6 22 /11 /Nov /2008 16:58

 

SOUS LA MOQUETTE

Deux semaines passèrent et cela recommença

 

 

 

 

 

 

                                                                                                LA BIBLIOTHEQUE DE M. LINDEN

                                                                          Il l'avait prévenue pour le livre.

                                                                           Maintenant il était trop tard.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                           

 

 

   ECHEC A VENISE

   Même en faisant machine arrière de toute sa puissance,

   le paquebot avançait de plus en plus dans le canal.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

                                                                                    AUTRE LIEU, AUTRE TEMPS

                                                                          S'il y avait une réponse, c'est là qu'il la trouverait

                                                                 

 

 

 

Par La prof de français
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 15:54


Sujet de rédaction n°1

Imagine qu’un jeune garçon ou une jeune fille de la forêt amazonienne arrive dans ton collège pour y passer une année scolaire.
Il (elle) écrit à sa famille pour lui décrire ses découvertes et surtout ce qui lui paraît étonnant, étrange ou même franchement stupide.
Rédige cette lettre en jouant, comme le fait Montesquieu de la naïveté du personnage


Texte n°1:


Chers papa et maman

   Ca me fait plaisir de vous écrire, ici, je me suis déjà trouvé des amies. Il y en a

qui sont vraiment stupides, ils se battent  pour un rien, ça n'a aucun sens.

   En plus, ils croient être à la mode avec leurs pantalons qui descendent jusqu'aux

genoux.

Les filles ne font même pas de tresses, elles préfèrent les chignons et les queues

de cheval.

Les cours se passent bien pour moi, en particulier en espagnol et en anglais car

gràce à mes origines, trouver les accents était très facile.

Le cours où j'ai leplus de mal c'est en français.

Je dois vous laisser car je dois aller me coucher.

A bientôt

Je vous aime papa et maman


                                                    Sandy, 4ème5

Par La prof de français
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /Oct /2008 10:16
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 16:41

Cœur de Lion

Robert Boudet

 

Il était si courageux qu’on l’avait appelé Coeur de Lion.

Ni le tonnerre, ni la pluie, ni le vent en rafales ne lui faisaient peur. Pas même la nuit et ses ombres inquiétantes et ses bêtes cachées et ses bruits bizarres. Rien ne l’effrayait. Jamais.

Aussi était-il devenu le héros de sa communauté. Quand on lui avait donné son surnom, il en avait été très fier, et il se promenait, la tête haute, la moustache arrogante, en répétant sans arrêt et très fort pour qu’on l’entende:

- Je m’appelle Cœur de Lion et je n’ai peur de rien ni de personne.!

Un jour qu’il passait près d’une mare, il entendit un appel au secours. C’était une grenouille qui s’était coincé la patte dans une racine. La pauvre tirait vainement sur sa patte, rien à faire! Peu à peu, elle perdait ses forces et allait s’évanouir. Or, tapie sous une roche, la redoutable couleuvre d’eau n’attendait que ce moment pour se précipiter sur le batracien et l’avaler tout cru.

Cœur de Lion ne fit ni une ni deux. Lui qui détestait l’eau, il n’hésita pas à se mouiller; il trancha la racine et délivra la malheureuse .

Il était temps, la couleuvre, déjà, déroulait ses anneaux.

Une autre fois ce fut une fourmi qu’il tira d’embarras. L’inconsciente s’était fourvoyée dans la toile sucrés de l’épouvantable épeire. Il arriva juste à temps pour retirer la fourmi des pattes de la tisseuse.

Cœur de Lion, enhardi par ces succès, décida de quitter son pays.

-Il faut, dit-il, que le monde entier admire mon courage, applaudisse à mes exploits!

On essaya de le retenir. Rien n’y fit. Ni les pleurs de sa mère, ni les mises en garde de son père. Il partit un beau matin, droit devant lui et sans s retourner...

Imagine la suite de l’histoire de Cœur de Lion.
Essaie, autant que possible, de garder le
style du texte.

 




Productions écrites:

                                           Suites...

  



oeur de Lion en partant la tête haute alla en Angleterre. Il sauva un hamster qui était coincé dans les égoûts. L'animal le remercia de tout son coeur. Il voulait aller en Italie, mais ila dû prendre un voilier, un cheval, puis aller à pied jusqu'à la ville. Il secourut un rat en haut du toit d'une cabane. Puis Coeur de Lion voulut voyager en Chine pour sauver un autre  animal. Il alla dans un quartier très chic où il vit un poisson qui allait être transformé en sushi. En quelques secondes il sauva le poisson et le remit dans la mer aussi vite qu'il le put. Puis, pour finir, il voulut aller en France et là-bas l'attendait le plus grand de tous les dangers: un chat, trois fois plus grand que lui-même. Il avait capturé une souris qui était la cousine du rat qu'il avait sauvé en Italie. Ce chat était caché dans une ruelle. Coeur de Lion trouva une idée incroyable: dessiner une autre souris et la mettre à la place de la vraie. A la vue de cette souris, le chat lâcha la vraie et sauta sur la fausse. Coeur de Lion en profita pour la sauver et partit très vite dans son village et dit à ses amis:
"Je suis de retour, j'ai sauvé plusieurs animaux mais je trouve que c'est mieux de rester ici".


                                                                   
                                                                           Jonathan, 5ème 4





l marcha jusque la lisière de la forêt sans lâcher son épée. Soudain, un sanglier surgit d'on ne sait où. L'animalavait les yeux rouges et le pelage blanc. Il sauta sur Coeur de Lion qui saisit son arme et lui trancha la tête. Notre héros, tout fier, continua sa route.
   Le jour suivant, il arriva au pays des Argousiers. Il demanda audience au Roi pour lui proposer ses services. Ce dernier le reçut en compagnie de sa femme, la reine, et lui dit:
"Si tu arrives à tuer le sanglier blanc qui terrorise tous mes sujets, alors je te donnerai une partie de mes terres. Emmène avec toi sept de mes soldats."
   Quand il arriva à la lisière, il dit aux sept soldats:
"Restez ici, je reviens."
Il pénétra dans la forêt afin de chercher le sanglier qu'il avait tué la veille et ramena sa dépouille au roi. Celui-ci lui donna alors les terres qu"il lui avait promises.
   Le souverain lui dit:
"Je voudrais que tu nous ramènes notre fille qui est détenue dans les marais, près d'un étang.
- J'accepte, mais je n'aurai pas besoin de vos soldats.
- Très bien, je te donne, si tu réussis, un coffre rempli d'or."
   Coeur de Lion partit alors pour les marais. Quand il arriva, il  vit la grenouille qu'il avait sauvée, et il lui demanda son aide. La grenouille accepta. En chemin il expliqua la situation à son amie. Arrivés àl'étang ils virent la sorcière mouche. La  grenouille s'avança doucement et la goba. Le héros délivra la princesse et la ramena au roi et à la reine.
   Les parents le remercièrent et voyant les regards amoureux des deux jeunes gens, le Monarque dit à Coeur de Lion:
" Je te donne ta récompense et la main de ma fille si tu l'acceptes.
- J'accepte", répliqua-t-il, en échangeant un baiser avec sa promise.

                                               Solène, 5ème2
Par La prof de français
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Samedi 11 octobre 2008 6 11 /10 /Oct /2008 16:02

 Le siècle des Lumières

Le XVIIIe siècle « le siècle des lumières »

Il est d’usage en histoire littéraire de désigner chaque grande période par une expression qui en résume la principale caractéristique . Ainsi le XVIII aime siècle est connu comme « siècle des lumières » Ce terme imagé évoque à la fois un idéal intellectuel et un engagement . Il s’agit de connaître tous les domaines de la réalité , en ne se fiant qu’à la raison. Ces nouvelles « lumières » de l’esprit doivent permettre d’améliorer le sort de l’humanité en luttant contre toute forme d’injustice et d’oppression.

Affaire Calas

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

L'affaire Calas est une affaire judiciaire qui se déroula au milieu du XVIIIe siècle à Toulouse, rendue célèbre par l'intervention de Voltaire.

L'affaire est révélatrice du traitement, à l'époque, d'un suspect, puis accusé, sans l'appui d'un avocat (remplacé par des libelles nommés factums), où une hiérarchie des preuves (adminicule et monitoire), le secret de l'instruction et une procédure inquisitoriale transforment le présumé coupable en victime expiatoire.

L'affaire

Jean Calas, modeste commerçant, né en 1698, habitait au 16, rue des Filatiers (aujourd'hui n° 50) à Toulouse. Le 13 octobre 1761, son fils aîné, Marc-Antoine, se pendit dans la boutique familiale. Ne voulant pas qu'il soit considéré comme suicidé et subisse des obsèques infamantes, la famille Calas n'indiqua pas tout d'abord aux autorités les circonstances exactes de sa découverte et prétendit avoir trouvé le malheureux étranglé.

Mais les Calas étaient protestants et cela suffit pour que le capitoul David de Beaudrigue, convaincu par des rumeurs de voisinage alléguant la volonté de Marc-Antoine de se convertir au catholicisme, exige un complément d'enquête et fait soumettre Jean Calas à la question. La torture a été infligée à Jean Calas après le verdict du procès par le parlement de Toulouse.

Le parlement de Toulouse le condamne à mort le 9 mars 1762, sans que le jugement soit motivé. Le malheureux Calas est condamné au supplice de la roue. Il subit la question, longue séance de torture mais n'avoue rien. Il proclame son innocence. Roué place Saint-Georges, Jean Calas est étranglé puis brûlé deux heures plus tard.

Exilé, un autre fils de Jean Calas, Pierre, se rendit dans la ville calviniste de Genève, où il rencontra Voltaire. Le philosophe crut d'abord l'accusation fondée et alla rédiger scandaleusement même une lettre incendiaire sur Jean Calas. Mais convaincu par Pierre de son innocence, il forma un groupe de pression avec ses amis et utilisa son ironie corrosive pour que justice soit faite.

Afin de parvenir à la révision du procès, Voltaire publia, en 1763, l'ouvrage Traité sur la tolérance à l'occasion de la mort de Jean Calas tandis que la famille avait obtenu un entretien à Versailles auprès de Louis XV. Le capitoul, c'est-à-dire l'officier municipal de Toulouse, qui avait largement contribué à monter les fausses accusations contre Calas, fut destitué. En 1765, Voltaire réussit à faire réviser le procès et à obtenir un arrêt qui déclarait Calas innocent et réhabilitait sa mémoire.

Le procès de Calas a été inséré dans les causes célèbres. Il a fourni à Marie-Joseph Chénier, à Jean-Louis Laya et à Auguste-Jacques Lemierre d'Argy le sujet de drames populaires. Athanase Coquerel a publié en 1858.3



François-Jean Lefebvre de La Barre

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.

 François-Jean Lefebvre, chevalier de La Barre, dit le chevalier de La Barre né en 1746 au château de Férolles-en-Brie et exécuté à Abbeville le 1er juillet 1766 est une victime de l’intolérance religieuse au siècle des Lumières.

Le procès et l’exécution du chevalier de La Barre a été une des causes célèbres défendues par les philosophes des Lumières.

La profanation de la statue du Christ

Vers l’âge de 16 ans, le chevalier de La Barre et son frère Jean-Baptiste sont envoyés à Abbeville chez leur tante, Anne Marguerite Feydeau, abbesse de Willancourt, après la ruine de leur père qui avait dilapidé une fortune de plus de 40 000 livres en rentes héritée de son propre père, lieutenant général des armées.

L’affaire commence suite à la dégradation, découverte le 9 août 1765, de la statue du Christ s’élevant sur le pont neuf d’Abbeville. Cette statue avait été tailladée à plusieurs endroits par « un instrument tranchant » qui, comme l’écrivit l’huissier du roi, provoqua ainsi à la jambe droite « trois coupures de plus d’un pouce de long chacune et profonde de quatre lignes » et « deux coupures à coté de l’estomac ». L’émotion dans la cité picarde est immense car par ce geste c’est Dieu, et non pas seulement son symbole, qui est frappé. Ainsi, signe de la gravité de ce sacrilège, l’évêque d’Amiens lui-même, Mgr Louis-François-Gabriel d’Orléans de La Motte mène la cérémonie de la « réparation » (pieds nus) pour réparer cette offense, en présence de tous les dignitaires de la région.

Le coupable idéal

Qui a commis ce sacrilège ? Les rumeurs vont bon train mais, faute de preuve, il faut recourir aux interrogations pour réparer l’offense. Les curés incitaient même à la délation lors des messes du dimanche. Finalement, l’enquête est menée par Duval de Soicour, lieutenant de police d’Abbeville, qui s’implique avec acharnement, n’hésitant pas à fournir de fausses accusations et de faux témoignages, et par le lieutenant du tribunal d’élection Belleval, qui est un ennemi personnel du chevalier de La Barre, depuis que sa tante, l’abbesse de Willancourt, a repoussé ses avances.

Intimidées, les personnes interrogées accusent le chevalier de La Barre et deux « complices », Gaillard d’Etallonde et Moisnel, d’avoir chanté deux chansons libertines irrespectueuses à l’égard de la religion et d’être passés devant une procession en juillet 1765 sans enlever leur couvre-chef. Pire, les trois hommes par défi, refusent de s’agenouiller lors du passage de cette même procession. Après dénonciation, une perquisition menée au domicile de La Barre amène à la découverte de trois livres interdits (dont le Dictionnaire philosophique de Voltaire et des livres érotiques) qui achève de le discréditer en dépit d’un solide alibi. Par malheur pour La Barre, l’évêque d’Amiens et les notables locaux (encouragés par d’influents dévots attachés à la tradition) souhaitaient faire de ce cas un véritable exemple.

Pensant être innocenté grâce aux relations de sa famille, le chevalier de La Barre ne prépare pas sa fuite et, malgré le remarquable plaidoyer du journaliste et avocat Linguet et la défense des amis de l’abbesse de Willancourt devant le Parlement à Paris, la condamnation aux galères obtenue en première instance est commuée en condamnation à mort. Le roi de France lui-même, Louis XV, est sollicité, mais peu convaincu des arguments des défenseurs du chevalier, il lui refuse la grâce malgré l’intervention de l’évêque d’Amiens.

Le chevalier de La Barre est donc condamné à subir la torture ordinaire et extraordinaire pour dénoncer ses complices, à avoir le poing et la langue coupés, à être décapité et brûlé avec l’exemplaire du Dictionnaire philosophique. Cette sentence pour blasphème est exécutée le 1er juillet 1766 à Abbeville par cinq bourreaux spécialement envoyés de Paris (dont le bourreau Sanson qui lui tranchera la tête). « Je ne croyais pas qu’on pût faire mourir un gentilhomme pour si peu de chose » auraient été ses dernières paroles. Il n’avait que 19 ans.

La mobilisation des Lumières

Mis en cause dans cette affaire, Voltaire prend alors fait et cause pour le chevalier de La Barre et ses coaccusés. Il rédige la Relation de la mort du chevalier de La Barre à Monsieur le marquis de Beccaria et le Cri d’un Sang Innocent pour lesquels il sera condamné sans que la sentence puisse être exécutée du fait de sa présence en Suisse. Du fait de son éloignement, c’est Diderot qui le tiendra au courant des évènements.

Voltaire utilisera ses relations pour innocenter Gaillard d’Etallonde, qui s’était enfui en Hollande, et le protéger en le faisant engager dans l’armée prussienne. Quant à Moisnel, qui reconnut quelques impiétés et n’avait que 15 ans, il ne fut pas inquiété.

L’affaire du chevalier de La Barre a constitué, avec d’autres comme l’affaire Calas ou l’affaire Sirven, une des causes célèbres qui ont été l’occasion pour Voltaire et les philosophes des Lumières de lutter contre l’arbitraire de la justice au XVIIIe siècle. Voltaire a rajouté à son Dictionnaire philosophique un article intitulé « Torture » dénonçant l’injustice et la barbarie de l’affaire du chevalier de La Barre.

Conclusion

Le chevalier de La Barre fut le dernier condamné à mort pour blasphème.

La Convention le réhabilita le 25 brumaire 1793 .

En 1897, un comité de libres-penseurs obtient l’érection d’une statue du chevalier de La Barre devant la basilique du Sacré-Cœur, à Montmartre. Déplacée en 1926, square Nadar, la statue est déboulonnée le 11 octobre 1941 par le gouvernement de Vichy. Le 24 février 2001, une nouvelle statue est érigée en remplacement. Il existe également une « rue du Chevalier-de-La-Barre » juste derrière le Sacré-Cœur, entre la rue Ramey et la rue du Mont-Cenis. Il existe également des rues du « Chevalier de la Barre » aux Pavillons sous Bois, à Yerres et à Lille.

En 1902, des militants laïques déposent un bouquet de fleurs à l’endroit du supplice. Cet acte est à l’origine de la création du groupe La Barre qui organise depuis cette date et aujourd’hui encore, le premier dimanche de juillet, une manifestation qui traverse le centre d’Abbeville, du monument La Barre qui fut érigé en 1907, par souscription volontaire, sur les berges du canal de la Somme, près de la gare, jusqu’à la place du supplice.

Aujourd’hui, le nom, le monument abbevillois et la statue parisienne de cette victime de l’intolérance religieuse demeurent un point de ralliement pour les tenants de la laïcité. Il existe même deux associations au nom du chevalier de La Barre : l’association Le chevalier de La Barre à Paris et le groupe La Barre à Abbeville.

Il fut, par la suite, établi que la dégradation du crucifix à l’origine de l’affaire du chevalier de la Barre aurait été causée par l’accident d’une charrette chargée de bois.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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